MAJ Joli OS 1.2

Joli OS 1.2 a reçu une amélioration intéressante. Le gestionnaire de fichier natif à Joli OS peut maintenant accéder directement aux fichiers Google Docs en plus de ceux de DropBox. L’expérience utilisateur gagne encore un peu en cohérence. La gestion de nos fichiers Google Docs se fait visuelement avec l’interface Joli OS. L’édition se fait toujours dans le navigateur Chromium. Ça m’agaçait toujours à première vue mais à plus y penser, c’est logique en considérant que le navigateur complet possède des onglets et que le « runtime » allégé n’en a pas. L’encombrement est moindre avec un navigateur à plusieurs onglets (documents) que pour un navigateur par document. À l’usage, c’est bien

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Essai Joli OS 1.2

Jolicloud 1.1 devient Joli OS 1.2. La mise à jour se fait aisément comme à l’habitude. En apparence, il y a peu de différence. Beaucoup de petites améliorations. Un changement plus majeur est l’ajout d’un navigateur de fichier natif à l’interface de Joli OS. C’est plus cohérent. Par des moyens détournés, on peut toujours obtenir un navigateur de fichier Linux qui permet de se ballader dans les entrailles de la bête.  Ce navigateur de fichier lors de recherche indique très mal ce qui se passe tellement que nous ne savons pas s’il est en recherche ou qu’il a terminé.

L’ajout d’applications s’est encore amélioré. Les applications disponibles sont classées par rubrique et des raccourcis permettent de voir rapidement celles qui sont Web ou locales. L’ajout des applications Web est pratiquement instantané. Je dois avouer que l’offre d’applications « Cloud » grandie à une vitesse exponentielle avec une qualité surprenante. De plus on y trouve des choses vraiment imaginatives avec un accès universel. Je me refuse à être une personne branchée en permanence mais pour les inconditionnels, il y a de quoi devenir accroc!

Il est maintenant aussi possible d’ajouter une application Web qui n’existerait pas dans les dépôts de Joli OS en donnant simplement son URL, en choisissant une catégorie et une image. Assurez vous d’avoir déjà l’image au format png en mains. Celle-ci deviendra l’icône de l’application. Ça fonctionne bien. Pour les fins de test, j’ai créé une application avec mon site personnel. Donc, en cliquant sur l’icône, un navigateur ouvre directement sur mon site. Cette fonction ajoute de la souplesse à l’environnement Joli OS permettant ainsi à l’utilisateur d’adapter à son besoin particulier.

Comme auparavant, l’application Google Docs ouvre un navigateur Chromium complet lorsque l’on clique sur un document pour l’éditer. Une intégration complète ouvrirait le même navigateur Web épuré plutôt qu’une instance de Chromium. C’est fonctionnel mais pas encore cohérent à 100%. Une alternative est d’utiliser Zoho Sheet (tableur) pour éditer les fichiers de Google Docs. Ça fonctionne mais oblige plusieurs changements d’écran à l’intérieur du navigateur. Plus cohérent au niveau de l’interface mais agaçant à l’usage. Le problème originel est tout de même mineur. Simplement un agacement.

Il est toujours possible d’accéder aux applications de Joli OS provenant de la distribution Linux sous jacente via l’icône Apps locales. C’est de moins en moins utile avec l’amélioration de l’interface Joli OS.

Joli OS arrive à maturité. Selon moi, ce système d’exploitation pourrait combler le besoin d’une très grande quantités d’utilisateurs qui ont simplement besoin d’une interface logique pour démarrer des applications et attacher tous les morceaux de leur vie numérique.

Essai Jolicloud linux 1.1

J’ai testé avec plaisir la distribution Linux Jolicloud 1.0 à sa sortie en 2010. J’ai beaucoup aimé. Les développeurs promettaient une version 1.1 améliorée avant la fin de l’année. Elle est devenue disponible pour de nouvelles installations en décembre. On devait attendre encore un peu pour la mise à jour d’une installation existante.

Aujourd’hui le 5 janvier 2011, mon installation de Jolicloud (sous Virtual Box) m’avise de la disponibilité de la mise à jour.  Comme prévu par l’équipe de la distribution, la mise à jour de la version 1.0 à la version 1.1 se fait très facilement. Le système mentionne qu’il va faire la mise à jour, vous demande d’accepter et lance le travail. L’opération est assez longue, mais normale puisque l’on parle tout de même d’une mise à jour de système d’exploitation. S’en suit un redémarrage, une synchronisation de l’application Calc (Open Office) et 1  mise à jour. On note immédiatement une amélioration pour les utilisateurs de Virtual Box. C’est une petite attention appréciée si on considère que le public cible n’est pas l’utilisateur de machine virtuelle.

Je dois avouer que plutôt d’attendre la mise à jour de 1.0 à 1.1 pour tester les changements, j’avais fait l’installation d’une nouvelle machine virtuelle avec la version 1.1 en décembre.  La mise à jour à 1.1 transforme mon installation de 1.0 en version 1.1 parfaitement. Quels sont les changements?  Pour ma part, pas très apparents!  Toute l’interface, que je trouve très intéressante, est un peu plus polie. La cohérence de l’ensemble a été légèrement améliorée (elle était déjà excellente). Pour moi, ce nouveau paradigme de l’interface d’un ordinateur est réussi. Un peu déstabilisant, mais pas trop. Juste assez. La gestion du fond d’écran est la bienvenue pour mettre un peu de couleur dans l’environnement foncé de cette distribution.

Le tableau de bord permet le lancement de nos applications préférées, dont l’accès à la configuration du système. L’accès à la configuration est plus aisé et plus cohérent qu’auparavant. L’interface Jolicloud présente des icônes pour les items de base de la configuration. On peut cliquer sur « Autres paramètres » pour obtenir le centre de contrôle (Ubuntu) plus complet. La cohérence aurait été parfaite si le contenu du centre de contrôle avait été affiché directement dans l’interface (HTML5) Jolicloud plutôt que comme une application autonome. C’est tout de même excellent.

En cliquant sur « Apps Locales » nous avons accès aux applications installées localement sur l’ordinateur (sous le joli minois de Jolicloud se cache une distribution Linux traditionnelle). On peut en ajouter facilement en cliquant sur « Ajouter une app locale » malgré le peu de choix de cette liste à ce moment. J’ai ajouté Synaptic qui ne permettrait au besoin d’ajouter d’autres applications qui elles ne se retrouveraient pas déjà sur la machine. Pour le moment, ce n’est pas possible puisque Jolicloud n’octroie pas les droits systèmes requis. Je trouverai peut-être plus tard. Dans les faits, ce ne serait pas utile pour l’utilisateur cible normal de cette distribution. L’icône « Plus d’apps » ouvre un navigateur de fichier dans /USR/SHARE/APPLICATIONS affichant les icônes de toutes les applications installées localement sous le capot de Jolicloud. On retrouve Synaptic à cet endroit et il fonctionne correctement. Personnellement, ça me permet de faire certaines choses dont j’ai l’habitude sous Linux mais non intégrée à Jolicloud. J’imagine que pour les utilisateurs avec une connaissance technique plus faible, le besoin ne se ferait pas sentir et le chemin tortueux pour y accéder demeurerait inconnu. Je comprends les développeurs de ne pas rendre cette possibilité plus accessible et en même temps de la garder présente.

La portion « sociale » semble bien, mais je n’ai aucun intérêt alors je ne peux commenter. La portion « dossier » permet de gérer nos données qu’elles soient locales ou sur des services externes comme Box.net, Dropbox ou ZumoDrive. Je trouve cette fonctionnalité réussie, pas trop déstabilisante et assez cohérente. Pour les applications (web ou locales) ça se passe comme pour la version 1.0. L’agacement présent précédemment lors de l’utilisation de Google Docs y est toujours. Je fais un petit rappel. Lorsque l’on clique sur l’icône « Google Docs », cette application web est démarrée dans sa propre fenêtre (techniquement un navigateur web sans aucun menu ou bouton) comme on s’y attend. Si on choisit un fichier à éditer (en cliquant dessus) Jolicloud démarre l’application Google Docs correspondante (Calc par exemple) dans un navigateur Chromium complet. C’est peut-être voulu, mais pour moi, la cohérence serait meilleure si Calc (par exemple) démarrait lui aussi dans un « Run-time » (navigateur web dépourvu de menus ou boutons). J’espère que cela sera corrigé éventuellement ou que je me ferai à l’idée.

Pour le reste, l’utilisation des applications locales et web, c’est exactement comme la version précédente. On peut basculer entre elles à l’aide du Alt-Tab, ce que j’aime beaucoup. On clique sur le nuage pour retourner à l’interface Jolicloud. Ça fonctionne très bien.

J’oubliais. Jolicloud demande la création d’un identifiant sur leur site ou d’utiliser l’identifiant Facebook. Habituellement, je trouve ce genre de demande agaçante. J’ai joué le jeu cette fois-ci. En utilisant le même identifiant sur mes deux installations Jolicloud, celles-ci sont synchronisées. C’est-à-dire que si je modifie par exemple le tableau de bord d’une installation par l’ajout d’une application, la seconde installation dupliquera le changement. Ça peut être fort intéressant pour un utilisateur possédant plus d’une machine.

En conclusion, j’aime beaucoup cette distribution Linux différente. En fait, une personne sans aucune connaissance Linux, même assez débutante en informatique pourra s’y retrouver et accomplir ce qu’elle désire. Les gens s’y retrouvent dans iOS et Android qui sont pourtant très différent de Windows alors pourquoi pas Jolicloud!

Essai LinuxMint 9

EasyPeasy 1.5 est la version de Linux qui tourne sur mon EeePC depuis septembre 2009. J’en suis très satisfait. Cependant, étant basé sur Ubuntu 9.04, son support (18 mois) devrait tirer à sa fin. Dans cette optique, j’ai testé plusieurs distributions Linux dernièrement.

J’aime beaucoup LinuxMint. J’ai utilisé la version 5 (basé sur Ubuntu 8.04). Ma mère l’utilise aussi depuis 2 ans sans problème. C’était une version LTS (Long term support) recevant des mises à jours pendant 3 ans. Elle sera donc supportée jusqu’en avril 2010. Lorsque l’on aime la stabilité, c’est un bon choix.

J’ai fait l’essai de LinuxMint 9 (basé sur Ubuntu 10.04 qui est un LTS, donc supporté jusqu’en avril 2013!). Mon test a été effectué sur mon EeePC 1005HE en live USB (J’ai tenté une installation régulière sur ma clef USB 4go sans succès ce qui est plutôt curieux). Cette mouture n’a pas d’adaptations particulières pour les ordinateurs avec de petits écrans. Afin de libérer un peu de surface d’affichage, j’ai dès le départ déplacé le tableau de bord en haut et activé la fonction « Hide » pour qu’il n’apparaisse que lorsque je le désire (déplacement de la souris vers la bordure supérieure de l’écran). J’ai aussi installé Cairo dock afin d’obtenir un lanceur d’application « genre Mac OS X » que j’ai positionné en bas (à gauche serait peut-être mieux?), lui aussi de façon caché avec activation sur déplacement de la souris. Ça permet d’avoir les applications les plus utilisées sous la main sans devoir plonger dans les menus. Ces deux changements améliorent le comportement du système d’exploitation pour mini ordinateur portatif. Tout semble bien fonctionner incluant la mise en veille et le retour.

LinuxMint pourrait être ma prochaince distribution Linux!

P.S.: Bizarrement, ma tentative d’installation de LinuxMint sur une clef USB, en plus de ne pas démarrer a aussi bousillé le démarrage de mon disque interne avec EasyPeasy 1.5. Il semble que Grub (le bootloader) a été endommagé. Je devrais pouvoir corriger ça même si c’est pas facile pour le moment!

Essai Kubuntu 10.10

Installation facile sous Virtual Box. Le nouvel installateur fonctionne bien et est plus joli. KDE 4.x est un peu déstabilisant pour moi. La couleur bleuté transparente est jolie. Le lanceur d’applications (l’équivalent du menu Démarrer sous Windows) est intéressant avec sa présentation à onglet. Son effet d’ouverture et fermeture est un peu lente et agaçante. Il y a probablement moyen d’ajuster cette vitesse quelque part.

C’est mon premier essai de KDE en version 4.x. Ça fait donc longtemps que je n’ai pas utilisé une distribution Linux avec interface KDE. J’aimais bien KDE 3.x malgré que je trouvais qu’il y avait beaucoup trop de choix dans les menus et dans les possibilités de configuration. Le choix c’est bien mais on peut tout de même être submergé. Certains parlaient d’usine à gaz. Cette impression de surcharge n’est que légèrement diminué avec KDE 4.x. À première vue, le menu de configuration du système est complet et bien regroupé. Par contre, plusieurs ajustements du système ne s’y retrouve pas comme j’ai pu le constater dans mon test « réel » sur mon EeePC.

Netbook Edition

L’interface pour mini ordinateur portatif de KDE est incluse avec Kubuntu 10.10. On peut sans difficulté basculer de l’interface pour ordinateur de bureau à celle pour petits écrans. C’est très intéressant pour l’expérimentation. Mes premiers moments d’essai se sont passés sur mon installation virtuel de Kubuntu 10.10. Voici les commentaires :

Cette interface libère l’écran au maximum. Contrairement à Ubuntu 10.10 (Unity), la barre d’état en haut de l’écran se retire lorsqu’elle n’est pas utilisé. Par exemple, le navigateur Reconq utilise toute la surface disponible. En déplaçant la souris vers les derniers pixels du haut de l’application, la barre apparaît pour permettre son utilisation. Très positif. Un écran entier est consacré au menu des applications. Le premier quart permet d’insérer très facilement les applications préférées dans un espèce de bandeau. Cet écran est accessible en cliquant sur la portion « Lanceur » du tableau de bord ou avec le traditionnel Alt-Tab. Fonctionnel.

À l’essai en Live USB sur mon EeePC, j’ai des réserves. Au départ, il manque des sous-menus d’applications importants comme les utilitaires du système. La barre du haut (tableau de bord) ne se cache pas à l’usage. Ces deux agacements me demande un temps fou à résoudre. Je cherche dans les menus de configuration et ne trouve rien. Pour remettre le tableu de bord en mode « hide » on doit cliquer avec le bouton droit sur je ne sais trop quoi . Pour ajouter les sous menus manquants, il faut faire bouton droits sur le fond de la page et cocher une option .  Pourquoi ces ajustements ne se retrouvent-ils pas dans le menu de configuration général?  Dans mon test, à un moment, le gestionnaire de fenêtre (Kwin) semble s’être fait la malle. Je peux basculer entre les applications ouvertes mais je n’ai plus le tableau de bord, plus de lanceur d’applications donc aucun moyen facile de démarrer d’autres applications.  Est-ce que le problème se situe au niveau du Live USB et je ne vivrais pas du tout cela avec une installation complète?  Ça ne me donne pas envie de tenter le coup puisque cela implique du travail pour sécuriser les données déjà présentes sur l’ordi. Il faudrait que je fasse un ghost pour un retour en arrière si ce n’est pas acceptable. Pas mal de boulot.

Test réel Kubuntu 10.04.

J’ai installé Kubuntu 10.04 Netbook edition sur une clef USB 4go (donc comme si c’était sur le disque interne).  Beaucoup plus stable que la 10.10 en livre usb. Tout fonctionne assez bien. Par contre, l’interface Plasma Netbook de la version 10.04 est un peu moins évolué. Le retard est assez grand pour que je ne sois pas tenté d’utiliser cette version LTS (Long  Term Support). Une 10.10 sans bug aurait été agréable. J’imagine que la 11.04 sera plus peaufiné.

Je ne passerai probablement pas sous Kubuntu.

Essai de Ubuntu 10.10 Netbook edition (prise 1 et 2)

Prise 1

J’ai fait l’installation (sous Virtual Box toujours) de Ubuntu 10.10 en version Netbook afin d’essayer la nouvelle interface Unity. Ratté!  L’interface Unity demande l’accélération 3D matériel. Virtual Box sur mon poste fixe ne le permet pas. Je ne pourrai en faire l’essai de cette façon. C’est décevant puisque je préférerais faire un test avant de me lancer dans la conversion de mon mini-portatif de Easy-Peasy vers Ubuntu.

Par contre, l’interface régulière de Ubuntu 10.10, semble encore plus polie que 10.04. Je trouve le tout très élégant.

Prise 2

Nouvel essai mais cette fois en live USB sur mon EeePC 1005. Ça marche! Les améliorations graphique de Ubuntu 10.10 et 10.04 sont présentes. En plus, la nouvelle interface Unity y est aussi. Comme plusieurs, je constate qu’elle n’est pas terminée. J’ai subi plusieurs plantages et certains bugs comme des démarrages d’applications qui n’arrive jamais. Le bandeau du côté gauche de l’écran a du potentiel malgré qu’il bouffe un peu la largeur de l’écran. La recherche d’application via l’icone Applications est peu intuitive et beaucoup moins rapide que sur la précédente interface de Netbook Remix comme mon EasyPeasy 1.5. Un retour vers des catégories via des gros boutons serait une amélioration.

Firefox ne s’intègre pas très bien. Le haut du navigateur utilise trop d’espace pour un petit écran. Unity n’apporte rien de nouveau pour aider dans l’utilisation maximisée des petits écrans.

Rythmbox 0.13.1 intègre les services Ubuntu One (à la iTune), Magnatune et Jamendo (une découverte pour moi, de la musique libre de droit et excellente!!!).

Malgré un potentiel certain, je ne ferai pas la transition de EasyPeasy 1.5 vers Ubuntu 10.10 Netbook Edition. Peut-être ce sera la 11.04 au printemps.

Essai de Jolicloud 1.0

L’installation de Jolicloud a été effectuée comme d’habitude aux fins de test sous Virtual Box

Après un essai très allumant de Jolicloud PreFinal, j’attendais avec impatience l’arrivé de Jolicloud 1.0. C’est fait! L’installation est très facile comme au par avant.  Après la saisie du code utilisateur local, on doit entrer notre code utilisateur Jolicloud (le même qu’au par avant) afin de pouvoir bénéficier de toutes les fonctionnalités de cette distribution orientée « nuage ».

L’apparence a été revue pour un coup d’œil encore plus impressionnant. Les responsables ont aussi modifié l’interface. Comme pour la version PreFinal, on se retrouve dans un paradigme différent et j’en suis fort heureux. La barre supérieure de l’écran présente un bouton « Add » ainsi que des icônes. L’icône « A » appelle la page des applications installées et disponibles à l’utilisation. L’icône d’« Antenne parabolique » appelle l’aspect médias sociaux (que je ne connais pas du tout). L’icône « Dossier » appelle le gestionnaire de document web (avec des services comme Dropbox) et locaux. L’icône « Roue dentée » appelle les utilitaires. Une boîte de recherche permet de faire une recherche sur Jolicloud ou Google.

Dans la page des applications (icône « A »), on retrouve déjà quelques applications. Gmail fonctionne dans un runtime de Chrome et semble bien réussi. On a vraiment l’impression que Gmail est, une application en soit (excellent). Google Docs démarre comme Gmail. Même impression d’application normale par contre si on demande l’édition d’un document, Docs nous ouvre un onglet dans le navigateur Chrome. J’aurais préféré une autre fenêtre runtime plutôt que l’application Chrome complète. Lorsque l’on clique sur Déconnexion (dans l’application Google), on revient à la page d’accueil de l’application. On doit ensuite cliquer sur le X pour fermer le runtime Chrome. Ce n’est pas l’idéal, mais ne doit pas être simple à contourner pour les gens de Jolicloud. Ils ont déjà fait mieux que tous les autres. Faudra voir la distribution Chrome de Google pour voir si eux intégreront encore mieux le web et le bureau.

Le Alt-Tab permet de se déplacer d’une application ouverte à l’autre, mais pas de passer au menu Jolicloud. On doit cliquer sur le nuage. Ce serait mieux pour moi si le menu pouvait s’accéder avec Alt-Tab.

Le bouton « Add » permet d’accéder au magasin d’applications de Jolicloud. Les applications web ont une icône particulière dans la description ou près de leur nom pour faire la différence entre applications web et régulière. On y retrouve une pléthore d’applications web et peu d’application régulière. C’est un OS « nuage »! On y retrouve tout de même Gimp qui s’installe bien comme à l’habitude. Gimp se comporte mieux sous Jolicloud puisque le Alt-Tab le remet en selle en entier (les 3 fenêtres en même temps) plutôt qu’en 3 pièces. L’installation de toute application exige seulement de cliquer sur le bouton « Add » de l’application. Ça fonctionne super bien. C’est très intuitif. On choisit la famille d’application, on balaie les applications proposées et on clique sur « Add ». Le concept est très bien.

La « roue dentée » de la barre supérieure permet d’accéder aux outils. La rubrique « Account » permet d’ajuster les paramètres de son compte Jolicloud. La rubrique « This Device » permet d’accéder aux dessous de Jolicloud qui est une complète distribution Linux. On peut donc travailler sur les préférences d’environnement sous l’onglet « Legacy-Apps ». On retrouve une icône « Local Apps » permettant de démarrer un gestionnaire de fichiers qui lui permet l’utilisation d’applications locales qui ne sont pas disponibles dans les menus réguliers de Jolicloud. Je trouve ça un peu tordu et compliqué. J’aime bien garder l’accès aux dessous du système, mais je préférerais que toutes les applications accessibles soient dans les menus réguliers de Jolicloud. Les autres ne devraient pas être installées afin de ne pas subir un gaspille d’espace disque.

L’interface est belle et est selon moi la plus réussie pour un Web OS. Les gens de Jolicloud on réussit à unifier l’interface pour produire une impression « seamless » entre le web et l’ordinateur physique. Il demeure quelques petits irritants, mais le 100% est très près. Enfin, un paradigme différent et fonctionnel. Je n’hésiterais pas à l’utiliser sur une tablette. Je préfère garder encore pour un moment le côté traditionnel de l’interface de mon mini-ordinateur portatif puisque j’utilise encore beaucoup d’application locale plutôt que Web.