Essai de Jolicloud 1.0

L’installation de Jolicloud a été effectuée comme d’habitude aux fins de test sous Virtual Box

Après un essai très allumant de Jolicloud PreFinal, j’attendais avec impatience l’arrivé de Jolicloud 1.0. C’est fait! L’installation est très facile comme au par avant.  Après la saisie du code utilisateur local, on doit entrer notre code utilisateur Jolicloud (le même qu’au par avant) afin de pouvoir bénéficier de toutes les fonctionnalités de cette distribution orientée « nuage ».

L’apparence a été revue pour un coup d’œil encore plus impressionnant. Les responsables ont aussi modifié l’interface. Comme pour la version PreFinal, on se retrouve dans un paradigme différent et j’en suis fort heureux. La barre supérieure de l’écran présente un bouton « Add » ainsi que des icônes. L’icône « A » appelle la page des applications installées et disponibles à l’utilisation. L’icône d’« Antenne parabolique » appelle l’aspect médias sociaux (que je ne connais pas du tout). L’icône « Dossier » appelle le gestionnaire de document web (avec des services comme Dropbox) et locaux. L’icône « Roue dentée » appelle les utilitaires. Une boîte de recherche permet de faire une recherche sur Jolicloud ou Google.

Dans la page des applications (icône « A »), on retrouve déjà quelques applications. Gmail fonctionne dans un runtime de Chrome et semble bien réussi. On a vraiment l’impression que Gmail est, une application en soit (excellent). Google Docs démarre comme Gmail. Même impression d’application normale par contre si on demande l’édition d’un document, Docs nous ouvre un onglet dans le navigateur Chrome. J’aurais préféré une autre fenêtre runtime plutôt que l’application Chrome complète. Lorsque l’on clique sur Déconnexion (dans l’application Google), on revient à la page d’accueil de l’application. On doit ensuite cliquer sur le X pour fermer le runtime Chrome. Ce n’est pas l’idéal, mais ne doit pas être simple à contourner pour les gens de Jolicloud. Ils ont déjà fait mieux que tous les autres. Faudra voir la distribution Chrome de Google pour voir si eux intégreront encore mieux le web et le bureau.

Le Alt-Tab permet de se déplacer d’une application ouverte à l’autre, mais pas de passer au menu Jolicloud. On doit cliquer sur le nuage. Ce serait mieux pour moi si le menu pouvait s’accéder avec Alt-Tab.

Le bouton « Add » permet d’accéder au magasin d’applications de Jolicloud. Les applications web ont une icône particulière dans la description ou près de leur nom pour faire la différence entre applications web et régulière. On y retrouve une pléthore d’applications web et peu d’application régulière. C’est un OS « nuage »! On y retrouve tout de même Gimp qui s’installe bien comme à l’habitude. Gimp se comporte mieux sous Jolicloud puisque le Alt-Tab le remet en selle en entier (les 3 fenêtres en même temps) plutôt qu’en 3 pièces. L’installation de toute application exige seulement de cliquer sur le bouton « Add » de l’application. Ça fonctionne super bien. C’est très intuitif. On choisit la famille d’application, on balaie les applications proposées et on clique sur « Add ». Le concept est très bien.

La « roue dentée » de la barre supérieure permet d’accéder aux outils. La rubrique « Account » permet d’ajuster les paramètres de son compte Jolicloud. La rubrique « This Device » permet d’accéder aux dessous de Jolicloud qui est une complète distribution Linux. On peut donc travailler sur les préférences d’environnement sous l’onglet « Legacy-Apps ». On retrouve une icône « Local Apps » permettant de démarrer un gestionnaire de fichiers qui lui permet l’utilisation d’applications locales qui ne sont pas disponibles dans les menus réguliers de Jolicloud. Je trouve ça un peu tordu et compliqué. J’aime bien garder l’accès aux dessous du système, mais je préférerais que toutes les applications accessibles soient dans les menus réguliers de Jolicloud. Les autres ne devraient pas être installées afin de ne pas subir un gaspille d’espace disque.

L’interface est belle et est selon moi la plus réussie pour un Web OS. Les gens de Jolicloud on réussit à unifier l’interface pour produire une impression « seamless » entre le web et l’ordinateur physique. Il demeure quelques petits irritants, mais le 100% est très près. Enfin, un paradigme différent et fonctionnel. Je n’hésiterais pas à l’utiliser sur une tablette. Je préfère garder encore pour un moment le côté traditionnel de l’interface de mon mini-ordinateur portatif puisque j’utilise encore beaucoup d’application locale plutôt que Web.

Publicités
Cette entrée a été publiée dans Linux. Bookmarquez ce permalien.