Esssai Jolicloud Pre Final (distribution Linux)

L’installation a été fait à l’intérieur de Virtual Box.

Distribution conçue principalement pour les minis ordinateurs portatifs. C’est mon premier contact avec un système d’exploitation de la catégorie «Web OS » intégrant à la base le branchement internet du nuage (Cloud computing) à l’ordinateur physique localement. Concept intéressant qui n’aurait pu exister il y a quelques années seulement. Les liaisons réseaux sont maintenant assez rapides ainsi que la grande disponibilité d’application en ligne.

L’interface ressemble beaucoup à EasyPeasy 1.5 (Ubuntu Netbook Remix). J’y suis à l’aise. À première vue, il manque des applications et Synaptic est absent (sauf dans un terminal avec gksudo synaptic). Je me créé un compte Jolicloud afin d’activer les fonctionnalités particulières de cette distribution Linux. À noter que Jolicloud est très tourné « médias sociaux », ce qui n’est pas mon cas.

Une petite maison (icône) apparaît dans la barre supérieure de l’écran  sur la gauche. Un clic dessus retourne l’interface au menu.  Un petit nuage (icône) qui apparaît juste à sa droite permet de se connecter au service Jolicloud. Un clic dessus demande le code utilisateur et le mot de passe. Après le branchement à ce service, apparaît une sorte de tableau de bord sur le bureau. C’est beau et moderne. Le système considère ce tableau de bord comme une application régulière, on peut donc l’utiliser et basculer vers une autre application ou le menu régulier de la distribution.

Le tableau de bord présente 3 sections soit « Settings », « App Directory » et « Dashboard ».

Settings :  Choix reliés au profil, l’ordinateur et autres.

Dashboard : Un tableau de bord avec entre autres les avis de mises à jour de la distribution, les amis et divers trucs de médias sociaux.

App Directory : Les applications disponibles à l’installation par catégorie. Il s’agit principalement d’applications Web (le nuage…) mais aussi plusieurs  régulières (exécution locale). En cliquant sur « Install » on fait l’installation de cette application à l’intérieur de la distribution. On retrouve donc l’icône de l’application dans le menu de Jolicloud (celui qui ressemble à EasyPeasy) peu importe qu’il s’agisse d’une application Web ou locale. C’est un pendant WEB de la Logithèque Ubuntu mais avec des applications Web en prime. C’est un genre de « AppStore ».

L’application « Google Docs » tourne sous un « runtime » de Google Chromium appelé Nickel. Nickel affiche seulement le contenu de la page Web (l’application Web) sans les barres de navigation et autres. C’est très bien mais lors que l’on demande l’édition d’un fichier « Chiffrier » à l’intérieur de l’application Google Docs, Jolicloud démarre un Google Chromium complet pour faire l’édition plutôt que Nickel comme il le devrait pour conserver l’avantage d’affichage de Nickel.. Chromium utilise mal l’espace sur petit écran . Ce n’est pas réussi. L’application Zoho Sheet fonctionne mieux mais ne permet pas de lire les fichiers de Google Docs Spreadsheets à moins d’en faire le transfert. Toutes les applications Web semblent bien fonctionner sauf Google Docs (lorsqu’il ouvre un fichier et bascule vers Chromium). Détail agaçant. Par expérience, Mozilla Prism sous Windows ne joue pas à ce petit jeu déplaisant.   J’imagine que ce sera résolu pour la sortie officielle.

Personnellement, j’aimerais une indication du type de logiciel (Web ou régulière) dans le « App Directory ». Souvent, les applications Web demanderont une inscription (code utilisateur et mot de passe) pour pouvoir fonctionner. Ça peut alourdir l’expérience si on doit être inscris sur une multitude de service en ligne.

Le concept global est très intéressant. J’aime les subtilités de l’interface (c’est un Easy Peasy 1.5 amélioré, que je préfère à Easy Peasy 1.6). Dans la version que j’ai essayée, il manque un petit quelque chose d’intégration entre le tableau de bord Jolicloud (Web) et le tableau de bord de la distribution Ubuntu Netbook Remix ayant servi de base. Il semble que l’équipe de Jolicloud travaille d’arrache pied sur un « lanceur » qui remplacera entièrement l’interface bicéphale actuelle. L’expérience devrait s’en trouver de beaucoup améliorée. À essayer de nouveau à ce moment.

Cette entrée a été publiée dans Linux. Bookmarquez ce permalien.